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20 avril 2011
Cooperaction.org 

Yves GILLE - M'écrire

Divers arthropodes, dont de nombreux insectes et en particulier des moustiques sont les vecteurs de divers maladies infectieuses, surtout parasitaires. Cette transmission est du à leur qualité d’hôtes intermédiaires pour les agents infectieux concernés.

L’étroitesse de l’adaptation d’un parasite à un hôte donné fait que telle maladie sera transmise par tel vecteur et pas par un autre.

La notion "d’hôte intermédiaire" explique que les arthropodes vecteurs n’agissent pas d’une façon passive, en simples transporteurs du pathogène, comme peut le faire une aiguille à injection. En effet, les microorganismes qui peuvent contaminer l’outil de piqure ou de morsure d’un arthropode sont en si petite quantité et vont être tellement détruits par simple dessèchement sur la trompe ou le maxillaire de l’agresseur avant qu’il ne trouve une nouvelle proie, que la "dose infectante", si elle existe encore, sera trop infime pour pouvoir être pathogène.
Au contraire, un hôte intermédiaire absorbera le pathogène, le multipliera dans son organisme pendant plusieurs heures ou jours, puis le réinjectera à sa nouvelle proie, cette fois en grande quantité.

Ceci explique que, par exemple, on n’ai jamais trouvé de cas avéré de transmission du HIV (agent du SIDA) par des moustiques : le VIH ne se multiplie pas dans l’insecte.




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